• Louis Niedermeyer

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    Concert de Noël de l’Association Niedermeyer, samedi 3 décembre 2016 au Temple de Nyon

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Pianiste – Organiste – Compositeur – Pédagogue
Nyon 1802 – Paris 1861

Découvrez Louis Niedermeyer

Qui êtes-vous Monsieur Niedermeyer ?

Qu‘est-ce qui nous vaut l’honneur de votre présence ici ?

Que peut-on faire pour vous ?

Comment valoriser l’héritage musical que vous nous avez laissé ?

Ses mélodies et ballades

« Niedermeyer a été surtout un précurseur ; le premier, il a brisé le moule de l’antique et fade Romance française, et s’inspirant des beaux poèmes de Lamartine et de Victor Hugo, a créé un genre nouveau, d’un art supérieur, analogue au Lied allemand; le succès retentissant du Lac a frayé le chemin à M. Gounod et à tous ceux qui l’ont suivi depuis dans cette voie. »

Camille Saint-Saëns

Ses opéras

« Le compositeur auquel le livret de Marie Stuart a été confié est M. Niedermeyer, musicien plein de science et de chant, qualités qui ne s’excluent pas, auteur d’une mélodie dont la popularité a été immense, il y a quelques années, et de Stradella où se trouve un des meilleurs duos bouffes qui existent. M. Niedermeyer a fait sur Marie Stuart une musique pleine d’art, de science, de grâce et de mélodie. L’orchestre et les accompagnements sont traités avec un soin délicat, une finesse et une élégance rares. Tout annonce le musicien consommé. »

Théophile Gautier

Sa Messe Solennelle (1849)

« L’impression que cette œuvre religieuse a produite sur moi n’est pas de celles qui s’effacent au bout de quelques jours. (…) Une telle œuvre place son auteur à un rang auquel il n’est pas facile d’atteindre parmi les compositeurs sérieux. »

Hector Berlioz

L’Ecole Niedermeyer (1853)

« La musique ? nous en étions imprégnés, nous y vivions comme dans un bain, elle nous pénétrait par tous les pores. (…) L’École réunissait des élèves de tout âge. Ainsi avait-on pu créer un cours de chant simultané dont les exercices étaient strictement consacrés à l’exécution des œuvres de Palestrina, de Vittoria, d’Orlando Lasso ou de Bach et de Hændel. À cette époque, les chefs-d’œuvre de Bach, qui constituaient notre pain quotidien, n’avaient pas encore pénétré dans la classe d’orgue du Conservatoire. Avouerai-je que la dignité, la sévérité de l’enseignement que nous devions à la ferme et cependant si paternelle direction de Niedermeyer nous rendait peut-être un peu vains, un peu pédants et que, s’il arrivait qu’on qualifiât devant nous le Conservatoire de « mauvais lieu de la musique », nous ne protestions pas ? »

Gabriel Fauré